Accueil Date de création : 17/01/07 Dernière mise à jour : 10/06/07 16:04 / 42 articles publiés
 

PC

Speed Busters (PC)  (PC) posté le mercredi 04 avril 2007 12:48

 

Speed Busters est un jeu de bagnoles. Mais quel jeu ! De nombreuses voitures sont disponibles, et on peut entièrement les customiser (skins, peintures, tuning, accessoires). Leur look 50's et 70's est d'enfer ! Les courses, quant à elles, sont véritablement axées sur le fun. Les voitures disposent d'une jauge de boost qui leur permet d'atteindre des vitesses phénoménales. Accident, têtes à queue, raccourcis, évènements surréalistes, tout est présent pour faire monter l'adrénaline du joueur. Les trois circuits de base sont Mexico, California et Louisiana. Le premier vous emmènera dans des ruines aztèques et vous devrez éviter de nombreux pièges dignes d'un Indiana Jones ! Le second vous propose de visiter Los Angeles et notamment Hollywood. On croisera alors un T-Rex, King Kong, le requin des Dents de la Mer… Enfin le dernier serpente à travers les marais et un village de maisons du XVIIIème siècle… L'ambiance de ces circuits est tout simplement magique, grâce aux musiques très réussies sans doute. Et comme il y a d'autres circuits à débloquer (New York, Nevada, Colorado et Canada), pas le temps de s'ennuyer. Les seuls reproches que l'on pourrait faire à Speed Busters sont la tendance certaine qu'ont les voitures à multiplier les têtes à queue, le nombre de circuit assez peu élevé et surtout la difficulté du titre. En effet, le mode Championship est d'autant plus dur qu'il faut réparer sa voiture – ai-je dit qu'elles étaient complètement destructibles ? – entre chaque course avec l'argent gagné, mais ce dernier vient souvent à manquer.

 18/20

 

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Stronghold Crusader (PC)  (PC) posté le dimanche 18 mars 2007 15:55

 

STRONGHOLD CRUSADER

Simulation de châteaux forts et de croisades pour tous joueurs

Stronghold Crusader

Notes techniques :

Genre : Stratégie/Gestion

Thème : Moyen-Âge, Orient

Autre titre : Crusader

Développeur : Firefly Studios (Angleterre)

Éditeur : Gathering

Textes : français

Voix : françaises

Public : tout public

Difficulté : moyenne

Date de sortie : 27 septembre 2002

Stronghold Crusader est donc une extension stand-alone pour Stronghold, le fameux jeu qui mettait en scène sièges et développement de châteaux forts. Mais cette fois-ci, adieu les mornes provinces de l'Europe occidentale et bonjour le désert. Crusader vous transporte effectivement au temps des croisades, vous savez, à l'époque de Saladin et de Richard Cœur de Lion. Si de prime abord ce changement ne devrait pas trop avoir de conséquences sur le gameplay, nous allons voir qu'il n'en est rien. Mais avant, voyons un peu ce que nous propose Crusader...

Premièrement, la campagne solo : il est possible d'en vivre quatre différentes, chacune étant divisées en cinq missions. Chaque "mini-campagne" est tournée vers un côté spécifique du gameplay. Celle qui vous fait revivre la première croisade est plutôt orientée gestion. Celle qui vous place aux commandes des armées de Saladin est purement offensive : il s'agira toujours d'attaquer une forteresse. La troisième est orientée combat (et donc défense de château) et la dernière est un genre de melting-pot.

Ces vingt missions au total ne sont pas très compliquées mais parfois ardues et demanderont une certaines maîtrise des nouveau éléments de jeu. Un point positif est que l'on peut commencer toutes les campagnes en même temps : il ne faut pas en finir une pour débloquer la suivante, elles sont toutes accessibles au début, ce qui permet de varier les plaisirs.

On a ensuite le mode Crusader, très long. Il existe deux tableaux, le premiers comportant 50 cartes et le second 30. On exécute les missions une par une pour arriver à la dernière. Chaque mission dure entre une et deux heures. L'objectif est toujours le même : tuer tous les adversaires. En effet, on se retrouve sur une grande carte, avec son château à construire et à défendre, avec à côté les ennemis ou alliés. Certaines cartes sont particulièrement retorses, par exemple quand les joueurs sont disposés aux quatre coins et que les ressources se situent en plein milieu. En fait, ce mode de jeu ressemble à un deathmatch très long en solo. Le principal reproche qu'on pourrait lui faire est qu'il est très répétitif : chaque mission ressemble beaucoup à la précédente. Mais le charme opère et il est difficile de décrocher.

            Voyons maintenant les quelques nouveautés apportées par Crusader... Je dis "quelques" car effectivement elles ne sont pas légion. On a donc de nouvelles unités, produites à partir du camp des mercenaires. Elles ont la particularité de ne nécessiter aucune arme, mais coûtent très cher. Il est ainsi possible de former des archers arabes, des esclaves (de la chair à canon bon marché armée de flambeaux idéale pour cramer l'économie adverse), des frondeurs (mortels en très grand nombre), des spadassins arabes un chouïa moins puissant que leurs homologues européens, des archers montés (très rapides, il peuvent aussi monter sur les remparts), des assassins assez puissants et invisibles, qui peuvent escalader les remparts avec leur grappin, et enfin des lanceurs de feu, qui, placés en hauteur, massacreront l'armée ennemie dans un gigantesque brasier. Ces derniers sont réellement capables de stopper une armée entière s'ils sont bien placés. Enfin, on notera l'apparition des balistes incendiaires, que l'on manie comme des catapultes et qui sont elles aussi capables de foutre le feu aux bâtiments (d'où leur nom comme vous l'aurez finement remarqué).

Ces nouvelles unités sont le plus gros apport de Crusader. Mais on remarquera également d'autres petites modifications, ainsi les palissades en bois très rustiques de l'opus original cèdent leur place à des murs en pierre deux fois plus bas, ce qui permet de former une forteresse très rapidement et pour un moindre coût autour de son donjon. Les tours de gardes font aussi leur apparition : peu épaisses, rondes mais très hautes (et sûrement inspirées des minarets), elles peuvent accueillir cinq archers au maximum et sont idéales pour cribler de flèches enflammées les premières invasions.

Autres nouveautés, et pas des moindres, certains bâtiments se sont vus faire relooker la face !! Effectivement cet apport notable modifie profondément l'expérience de jeu et procure un incroyable sentiment de... Euh non je déconne. Cela dit, cela accorde bien les structures au milieu. Les fortifications passent du gris morose au jaune de Damas par exemple. Enfin bon cela égaie et change un peu quoi.

Alors après, on peut bien sûr parler des toutes petites modifications, comme les cages à chiens qui n'attaquent que les ennemis et qui s'ouvrent automatiquement, pour qu'ensuite, leur sanglantes besogne achevée, les molosses retournent dans leur abri; ou les visages des gens que l'on interroge sur l'interface devenus colorés, ou les unités qui ne vont pas toutes à la même vitesse lorsqu'on sélectionne plusieurs groupes différents, mais je ne m'étendrai pas sur le sujet.

            A part ça, le gameplay de Stronghold ne change guère. Il s'agit toujours de construire un gros château, de le défendre en plaçant de grosses tours bourrées d'archers, de bien faire tourner l'économie, de martyriser son peuple à envie. La meilleure des tactiques militaire est bien souvent d'envoyer le plus de troupes. Finalement, le plus gros changement vient du fait que dans le désert, il y a moins de terres cultivables, moins d'arbres parfois, et donc il est souvent très difficile de démarrer une chaîne de production, en particulier celle de la nourriture (de plus on ne peut plus construire de poste de chasse).

Notons tout de même les magnifiques musiques aux thèmes orientaux, qui mettent bien dans l'ambiance.

Niveau reproche, pas grand-chose à dire, si ce n'est les voix françaises toujours aussi nazes et le moteur graphique 2D vieillot et parfois bizarre. Mais il sait toutefois faire plaisir : voir une charge de trente chevaliers croisés, brandissant leurs lances et faisant tournoyer leurs épées face à quatre lanciers apeurés, le tout sous les palmiers aux feuilles ondulantes, fait toujours son petit effet.

            Au final, Stronghold Crusader est une excellente extension (stand-alone, je le rappelle) à la durée de vie considérable. L'ambiance est excellente (même si trop barbare à mon goût, je préfère les mornes vallées de l'Europe). Les sables brûlants, les feux rougeoyants, les armées d'infidèles qui marchent vers les forteresses imprenables, tout cela est génial, non ? Reste qu'on aurait voulu plus de nouveautés  et que l'aspect gestion a été diminué par rapport au Stronghold original.

Les plus

Les moins

  • - ambiance et musiques
  • - nouvelles unités
  • - 5 campagnes solos différentes
  • - mode multijoueur remanié
  • - mode Crusader passionnant...
  • - assez peu de nouveautés
  • - un peu trop guerrier
  • - parfois difficile
  • - voix françaises
  • - ... mais trop répétitif

Notes

Commentaires

Design

17/20

Les graphismes sont assez jolis et les couleurs variées. On ne peut pas vraiment en dire autant des cartes, à part sur le côté topologique.

Ambiance

16/20

Ambiance arabisante très réussie.

Bande-son

17/20

De belles musiques, mais les voix françaises sont carrément pourries (elles n'ont pas changé). Les voix des mercenaires arabes sont sympas.

Gameplay

17/20

Presque identique à Stronghold. Construction, gestion, défense et attaque de châteaux forts dans le désert au milieu d'incendies dévastateurs.

Maniabilité

17/20

Rien à dire, l'interface est très pratique, tout se fait à la souris et tout est clair et net.

Scénario

15/20

Un peu mieux que Stronghold car plus varié, mais les missions n'ont pas réellement de lien entre elles, il s'agit uniquement de conquête militaire.

Technique

13/20

Le moteur 2D vieillit et le placement des murailles n'est pas toujours évident ni réussi.

Durée de vie

18/20

Le mode Crusader est très long, sans compter la création de scénarios et le multijoueur.

Accessibilité

16/20

Pas trop compliqué, Crusader est néanmoins parfois ardu.

Note finale

17/20

Si vous avez aimé Stronghold, vous aimerez Crusader pour les mêmes raisons. En revanche, vous regretterez les nouveautés finalement assez peu nombreuses.

 

Images Stronghold Crusader PC

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Hitman (PC)  (PC) posté le samedi 17 mars 2007 13:44


 

 

HITMAN CODENAME 47

 

 

Notes techniques:
Genre: infiltration
Thème: guerre de gangs, contemporain
Autres titres: Hitman
Développeur: IO Interactive
Éditeur: Eidos Interactive
Textes: français
Voix: anglaises
Public: mature
Difficulté : élevée

 

Hitman Codename 47 démarre sur les chapeaux de roues : vous vous réveillez en pyjama, dans une cellule sordide, sur un lit d'où pendent des sangles en cuir. Votre crâne a été rasé et un code-barres trône fièrement sur votre nuque. Vous venez d'être engagé comme tueur à gage et ne vous souvenez de rien. Avouez qu'on a rarement vu plus foireux comme réveil.
Une voix à fort accent germanique vous explique donc au cours du tutorial ce qui fera le quotidien de votre nouvelle vie : grimper des échelles, sauter de balcon en balcon, égorger des gens par derrière. Vous apprendrez l'usage de la sacro-sainte corde à piano et le maniement d'autres armes : pistolets, UZI, MP5, fusil sniper, AK 47 ou fusil à pompe. C'est par ailleurs l'occasion de constater qu'une ambiance sombre et oppressante s'installe dès les premières minutes de jeu. La voix-off vous explique avec amour les méthodes d'assassinat et vous ne pouvez rien faire d'autre que suivre le chemin. Vous noterez également les jolis graphismes et la musique qui contribue fortement à cette atmosphère. Enfin, vous découvrirez un nouveau genre d'interface mi-textuelle mi-classique. A première vue, elle paraît originale et pratique.
Au bout d'un moment vous croisez un infirmier. dès qu'il vous aperçoit, ce dernier se jette sur vous, équipé d'une matraque électrique. Vous n'avez d'autre choix que de le tuer. Qui est donc ce mentor qui sacrifie ses propres gardes pour vôtre entraînement ?
Arrivé un peu plus loin à une grille derrière laquelle se trouve un autre garde, vous constatez que vous ne pouvez plus continuer. Retour en arrière. En regardant de plus près le cadavre du garde, vous vous rendez compte qu'il est possible de lui prendre ses vêtements. vous pouvez ainsi passer la grille, l'infirmier vous prenant pour un de ses confrères. Une grande partie du concept de Hitman peut ainsi être résumée : pratiquement aucune mission ne pourra être réussie si vous ne maîtrisez pas le transformisme.

L'agence qui vous a engagé comme tueur à gages vous proposera par la suite plusieurs contrats aux destinations exotiques (Hong-Kong, la jungle colombienne, un luxueux hôtel hongrois...). en fait, ces endroits n'ont d'exotique que le nom, car vous ne vous y rendrez que pour vous frotter aux triades, à des terroristes ou des trafiquants d'armes et de drogue. Les graphismes sont pourtant très soignés et très réalistes. La progression vers les contrats suivants permet également d'éclaircir les zones d'ombres sur le passé de Code 47, ce qui au final déroule un très bon scénario.
Certaines missions sont très longues et ardues (globalement, les missions varient du difficile au très difficile), et exigent une connaissance parfaite de la carte. On en est donc souvent rendu à recommencer quinze fois le même niveau, mais quel plaisir lorsqu'on en réussit une sans jamais se faire repérer ! A la sortie du titre, l'impossibilité de sauvegarder au cours du jeu (eh oui) a beaucoup été décriée. En effet, il est souvent très barbant de recommencer la même chose plusieurs fois de suite, mais cela accentue le réalisme du jeu. De plus, cela augmente de façon drastique la durée de vie du soft. Cela sera par la suite "corrigé" dans Hitman 2, mais la difficulté des missions aussi (ouf !).

Parlons un peu des possibilités de gameplay, voulez-vous ? J'ai déjà mentionné le fait de changer de vêtements. Cela dit, ce n'est pas aussi simple que ça. Il faut d'abord trouver une cible isolée, et pour un maximum de discrétion, se glisser dans son dos en "mode furtif" avant de, au choix : lui trancher la gorge au couteau, lui coller une balle dans la nuque ou alors de la garrotter avec la corde à piano. Il faut ensuite cacher le cadavre en le traînant jusqu'à un endroit désert. Le réalisme n'a pas été poussé jusqu'à la nécessité de nettoyer le sang au sol (à mon grand dam), mais c'est déjà suffisamment compliqué quand une vingtaine de gardes rôdent dans le coin. Il faut donc bien sélectionner ses cibles, d'autant que tuer des civils vous coûtera de l'argent. Et l'argent sert dans Hitman. Vous en récupérez à chaque mission réussie, puis vous pourrez le dépenser au briefing de la suivante pour acquérir armes, munitions et équipement. Mais à part certaines missions où le fusil sniper est nécessaire, un couteau et un pistolet silencieux suffisent.

La grande force de Hitman, c'est aussi de proposer de multiples moyens de réussir à abattre sa cible : poison, attentat à la bombe, sniping, meurtre discret, etc. Le décor peu aussi être utilisé, mais je ne vous en dirait pas plus pour ne pas vous gâcher la surprise ou vous révéler trop de choses.
Le jeu se voulant réaliste, Code 47 n'est pas très résistant. Les gunfights sont donc très chauds. Revenons-en d'ailleurs à l'interface qui paraît de prime abord bien foutue. L'inventaire en menu déroulant n'est absolument pas pratique pour les situations exigeant un timing serré. C'est grandement dommageable. Puisqu'on parle de réalisme, il n'est pas non plus possible de cacher trois mitraillettes et cinq fusils à pompe dans son costume : une seule arme lourde eut être portée à la main, c'est tout. Les armes de poing peuvent par contre toutes être cachées. C'est pareil quand on veut récupérer une arme qu'on possède déjà : elle ne se transforme pas en munitions.

Sorti en 2000, Hitman est toujours aussi beau (d'un point de vue strictement esthétique) et les musiques (signées Jesper Kyd) sont absolument magnifiques. A la différence des Hitman suivants, on a un thème pour chaque "monde" (Hong-Kong, Colombie, Hongrie, Rotterdam, Roumanie), ce qui accentue l'immersion.
Venons-en maintenant aux trucs qui fâchent. d'abord, Hitman souffre de nombreux bugs : bugs graphiques d'abord : objets mobiles qui se figent, personnages qui traversent portes et murs. Ensuite Code 47 peut se bloquer dans un mur, ce qui est particulièrement rageant quand on arrive au bout d'une longue et difficile mission. Mais au final, Hitman mérite largement le succès qu'il a eu à sa sortie (grâce à de somptueux graphismes, un gameplay original et nouveau, ainsi qu'une IA d'excellente facture). Les détracteurs qui lui reprochaient l'absence de système de sauvegarde et l'interface relou n'ont qu'à bien se tenir s'ils ne veulent pas voir débouler chez eux un type chauve en costard armé d'une drôle de ficelle.

 

 

Les plus Les moins
- de longues missions difficiles
- l'ambiance, aussi bien visuelle que sonore
- un gameplay original
- Code 47 a le style
- parfois trop difficile
- quelques missions de plus auraient été les bienvenues
- interface pas toujours très pratique
- nombreux bugs graphiques


 

Notes Commentaires
Design
18/20
Des environnements très jolis et détaillés, des décors variés, que demander de plus ?
Ambiance 19/20 Une atmosphère exceptionnelle, sombre et oppressante, notamment dans les niveaux de Hong-Kong.
Bande-son 19/20 Les musiques de Jesper Kyd sont évidemment géniales, mais les bruitages et les sons d'ambiance sont eux aussi très réussis.
Gameplay 17/20 Il est possible d'accomplir les missions de multiples manières et les actions sont suffisamment nombreuses pour ne pas s'ennuyer.
Maniabilité 16/20 Code 47 bouge bien, par contre l'interface n'est pas très pratique.
Scénario
17/20
Un bon scénario, sombre et glauque comme il faut.
Technique 14/20 Le jeu s'en tire encore bien aujourd'hui, malgré de nombreux bugs.
Durée de vie 16/20 Il n'y a pas énormément de niveaux, mais ils sont longs et difficiles et la possibilité de les finir de plusieurs façons différentes encourage à les refaire une fois le jeu fini.
Accessibilité 13/20 Le jeu est assez difficile, et c'est tout de même un tueur à gages que l'on joue. L'atmosphère est de plus clairement axée "adulte".
Note finale 19/20 Un excellent jeu d'infiltration, réellement novateur pour l'époque et nanti d'un ambiance parfaite.

 

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Fun Tracks (PC)  (PC) posté le mercredi 14 mars 2007 19:08


FUN TRACKS

 

Notes techniques:
Genre: course
Thème: époque contemporaine
Autres titres: Ignition
Développeur: UDS
Éditeur: Virgin Interactive
Textes: français
Voix: aucunes
Public: tous publics
Difficulté : moyenne



Au pays des petits jeux de course fun, simples et sans prétention (et il faut le dire, désert sur PC), Fun Tracks (Ignition en VO) est le roi. C'est clairement LE jeu de bagnoles sur lequel on peut s'éclater en deux secondes. Tout d'abord parce qu'il est rudement simple (touches fléchées pour conduire et Maj pour activer le turbo), ensuite parce qu'il propose des circuits diversifiés et ma foi fort jolis (mine d'or, montagnes enneigées, campagne...) et enfin des petites voitures bien comme il faut. Certes, on aimerait en avoir plus (il n'y a que 11 voitures et 7 circuits) vu le talent des développeurs, mais bon c'est comme ça.
Le jeu vous propose plusieurs modes : Course simple, contre la montre, poursuite (6 voitures, la dernière ayant le feu au cul; lorsque l'avant-dernière boucle un tour, la dernière explose et est éliminée) ainsi que le championnat, avec 4 modes de difficulté (débutant, amateur, pro et miroir), obligatoire pour débloquer les 2 circuits et 4 voitures "bonus".
La réussite d'une course réside généralement dans une bonne gestion des obstacles (volcans, véhicules, avalanches, éclairs...) et dans une utilisation appropriée des turbos. Il faut pour cela bien connaître le circuit, mais ce n'est pas trop difficile vu qu'il n'y en a pas des tonnes. Il faut également bien choisir sa voiture, certaines étant mieux adaptées à des terrains glissants (neige, pluie...) et d'autres plus aptes à faire péter un radar automatique.
Les véhicules sont d'ailleurs un point fort du jeu : elles sont toutes très jolies, maniables et différentes. Dans la catégorie des gros boeufs on a donc un monster truck, un bus scolaire et un semi-remorque. Chez les petites bagnoles on trouve une jeep, une mini et une coccinelle. Sinon dans les plus rapides, une voiture de police, une Porsche jaune (la banana)... Elles vous raviront toutes, chacune correspond à un style de jeu spécifique et vous vous battrez pour toutes les posséder.
Le gameplay de Fun Tracks se résume à savoir activer son turbos au bon moment (pour éviter de foncer dans un ravin par exemple). Ce n'est certes pas compliqué. Chaque voiture possède un bruitage spécial pour le turbo, ce qui les rend d'autant plus attachantes.
Il est possible de jouer à deux en écran splitté. Rigolade et bonne humeur sont donc assurés, d'autant que précipiter son concurrent dans une avalanche, un volcan ou une tornade est assez jouissif.
Au final Fun Tracks est un excellent jeu de bagnoles, pas prise de tête et qui conviendra autant aux plus jeunes qui apprécieront ses graphismes colorés et son dynamisme qu'aux plus vieux qui... enfin bon qui s'amuseront tout autant.

07/03/2007

Les plus Les moins
- design tripant et coloré
- fun immédiat
- circuits variés et voitures marrantes
- facile à prendre en main
- pas assez de voitures
- pas assez de circuits
- quelques bugs
- difficile à se procurer

 

Notes Commentaires
Graphismes 17/20 Des univers variés et colorés. Les décors sont détaillés et les voitures sont toutes originales et plutôt bien modélisées. Les effets de fumée, d'eau et de feu sont bien vieillots mais toujours aussi sympas.
Bande-Son 16/20 Des musiques qui ont la pêche et agréables à écouter. Cependant, sorties du jeu elles ne valent plus grand chose. Les bruitages sont sympas, notamment les bruits de turbos et l'ambiance sonore est très bonne.
Durée de vie 16/20 Seulement sept circuits pour onze voitures, c'est assez peu et on en voudrait beaucoup plus vu le talent des développeurs. Mais les parties sont tellement fun qu'on ne s'en lasse jamais et le multijoueur apporte un plus non négligeable. Les quatre championnats vous donneront parfois du fil à retordre mais ils sont vite bouclés.
Technique 14/20 Un jeu qui date de 1997 et qui s'en sort honorablement même à notre époque. Les graphismes font très "PlayStation" avec les textures qui sursautent un peu. Il y a parfois du clipping et le jeu bugge pas mal sur les configs récentes.
Multijoueur 16/20 Le jeu en écran divisé assure un fun immédiat mais il faut impérativement posséder des mannettes ou un joystick car à deux cela devient l'enfer sur un seul clavier.
Gameplay 17/20 Un gameplay simpliste au possible mais pourtant terriblement accrocheur. Très fun, très speed. Les quelques touches nécessitant de jouer viennent se placer directement sous les doigts.
Total
17/20
Un excellent petit jeu de course sans prétention mais tellement fun qu'il surpasse carrément de nombreux titres actuels. Toutes proportions gardées, ce jeu est parfait.

 

Pour télécharger le jeu (en principe) :

http://www.asturianos.net/multime/juegos/ignition/Ignition.zip

 

 

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Deus Ex (PC, PS2)  (PC) posté le mercredi 07 février 2007 16:35

 

Que serait le blog d'un passionné de jeux vidéo sans un article sur Deus Ex ? Rien. Je vais donc réparer cet affront en vous parlant de ce qui est sans doute pour beaucoup de joueurs le meilleur soft jamais sorti.

Deus Ex est sorti sur PC aux alentours de l'an 2000. Il narre l'histoire de JC Denton, un agent secret génétiquement amélioré qui travaille pour l'UNATCO, une coalition anti-terroriste. Le jeu démarre à New York, après l'assaut des ruines de la Statue de la Liberté par des terroristes répondant au nom de NSF. Leur objectif ? Détourner des barils d'un sérum guérisant de la Peste Grise, une maladie qui décime la population mondiale, pour les donner au peuple. A première vue, cet objéctif paraît louable, mais les supérieurs de JC attendent de lui qu'il remédie à la situation, et comme c'est sa première mission...

L'univers de Deus Ex se situe dans un futur proche très cyberpunk où les riches vivent réfugiés en haut des immeubles tandis que les pauvres crèvent dans les bas-fonds des cités. Le monde, gangréné par le terrorisme, est au bord du gouffre économique. c'est donc dans une ambiance sombre, urbaine et nocturne que se déroule le jeu.

Le gameplay est novateur sur de nombreux points : mélange de FPS, d'infiltration et de RPG, Deus Ex joue sur plusieurs niveaux. La liberté d'action est telle que l'on peut influer directement sur le cours du scénario (donc sauver ou tuer des personnages importants, par exemple) et il faut bien faire trois ou quatre parties différentes pour faire le tour complet du titre.

 

Deus Ex est donc une pièce maîtresse du paysage vidéoludique, grâce à son ambiance, son scénario démentiel, sombre et complexe, son gameplay varié et fun.

Deus Ex est un de ces jeux qui valent bien au jeu vidéo d'accéder au rang d'art.

Deus Ex est un chef-d'oeuvre.

 

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